Publié le 25 Mars 2013

Ce week-end les beaux et grands rouges de Nicolas Reau ont reçu l'hommage que les connaisseurs savent leur rendre. C'était au salon des vins de Thouars qui accueille près de quatre mille visiteurs.

Les "Reauphiles" ( ceux qui aiment le Reau, bientôt dans le dictionnaire) ne manqueront pas les portes ouvertes, au "clos des treilles" de Sainte-Radegonde, dans le chais, le dernier week-end de mai.

Propos de salon

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Publié le 19 Mars 2013

Ce week-end vendredi 22, samedi 23 et dimanche 24 mars : salon des vins à Thouars. Dans l'orangerie du château. A savourer entre autres mille merveilles, les vins de Nicolas Reau.

Du beau, du bon oui ! Mais du Reau!

Hoûûûûûûûûû c'est fameux!

Mais qu'est-ce donc que ça ?

C'est du Reau mon vieux !

J'en veux et plus vite que ça.

Alerte au rouge ce week-end

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Publié le 17 Mars 2013

Dans "Bourlinguer" de Blaise Cendrars (merci à Apache)

Blaise et les enfants terribles

  ... Le prolétaire qui se saoule le samedi soir "après le turbin" ou l'ouvrier agricole le dimanche matin, jours de paie, ce n'est pas tant pour oublier sa misère que pour protester contre le patron qui l'écrase, le politicien qui l'exploite, le militaire qui le fait baver, l'ordre établi, la loi, la police, l'Etat qu'il emmerde, ce régime d'usines, de bagnes, de prisons qu'il faut foutre par terre, comme ça ! 

 _et il fait trembler le comptoir d'un coup de poing formidable, et il avale un dernier petit verre, et il flanque ses sous à la figure du bistroquet, et c'est lui qui se fout par terre, nom de Dieu! ...Il n'y a pas de justice... "Mort aux vaches!...Mort aux bourgeois! ... Taïaut! sus! haro! Pille! ... Pille! ... A nous les poules de luxe et les stars des capitalistes! Les gonzesses sont avec nous!..." Il voit rouge, l'homme, mais il voit clair. Et Dieu ne lui donnera pas tord qui a mis sa révolte dans son verre, ni le Pape. L'Eglise est faite de ses saints, des ivrognes mystiques et transcendantaux, des enfants terribles qui foulent la vigne de Noé. Donc, si en plus des animaux mâles et femelles qui étaient à bord de l'arche de Noé, le Seigneur a caché un pied de vigne c'est que Dieu avait une intention lointaine..., la rédemption, le cep de la Croix :" Prenez, mangez, ceci est mon Corps... Buvez-en tous, car ceci est mon sang..." (Matthieu, XXVI, 26, 27, 28)... une lointaine atténuation à la malédiction du travail.
... Le prolétaire qui se saoule le samedi soir "après le turbin" ou l'ouvrier agricole le dimanche matin, jours de paie, ce n'est pas tant pour oublier sa misère que pour protester contre le patron qui l'écrase, le politicien qui l'exploite, le militaire qui le fait baver, l'ordre établi, la loi, la police, l'Etat qu'il emmerde, ce régime d'usines, de bagnes, de prisons qu'il faut foutre par terre, comme ça ! 
 _et il fait trembler le comptoir d'un coup de poing formidable, et il avale un dernier petit verre, et il flanque ses sous à la figure du bistroquet, et c'est lui qui se fout par terre, nom de Dieu! ...Il n'y a pas de justice... "Mort aux vaches!...Mort aux bourgeois! ... Taïaut! sus! haro! Pille! ... Pille! ... A nous les poules de luxe et les stars des capitalistes! Les gonzesses sont avec nous!..." Il voit rouge, l'homme, mais il voit clair. Et Dieu ne lui donnera pas tord qui a mis sa révolte dans son verre, ni le Pape. L'Eglise est faite de ses saints, des ivrognes mystiques et transcendantaux, des enfants terribles qui foulent la vigne de Noé. Donc, si en plus des animaux mâles et femelles qui étaient à bord de l'arche de Noé, le Seigneur a caché un pied de vigne c'est que Dieu avait une intention lointaine..., la rédemption, le cep de la Croix :" Prenez, mangez, ceci est mon Corps... Buvez-en tous, car ceci est mon sang..." (Matthieu, XXVI, 26, 27, 28)... une lointaine atténuation à la malédiction du travail.

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Publié le 15 Mars 2013

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Publié le 12 Mars 2013

L'autre enfant terrible

On a déjà présenté la future étiquette de " l'enfant terrible"

Mais une autre étiquette a été étudiée , la voici en cours création par "No Brushing"

http://www.nobrushing.com/

L'autre enfant terrible

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Publié le 11 Mars 2013

Alexandrins parisiens

Ainsi, Nicolas Reau s'en alla à Paname
Comme un provincial, faire goûter ses belles bouteilles
"Dieu que c'est bon, voilà qui fortifie nos âmes"
Dirent les connaisseurs, "on en veut de ces merveilles".

Moralité

Tous les Parigots ne sont donc pas si nigauds!

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Rédigé par Lixon

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Publié le 5 Mars 2013

Question d'étiquette

En avant première mondiale, voici ce que ce sera la nouvelle étiquette de " l'enfant terrible" 2011. On y retrouve le petit côté voyou qui va bien avec ce vin gaillard et pour tout dire rimbaldien.

Quand, à vos lèvres, cet enfant canaille viendra déposer son bleu baiser d'apache, pensez à Rimbaud

Sensation

Par les soirs bleus d'été, j'irai dans les sentiers,
Picoté par les blés, fouler l'herbe menue :
Rêveur, j'en sentirai la fraîcheur à mes pieds.
Je laisserai le ven
t baigner ma
tête nue

Je ne parlerai pas, je ne penserai rien :
Mais l'amour infini me montera dans l'âme,
Et j'irai loin, bien loin, comme un bohémien,
Par la Nature, - heureux
comme avec u
ne femme.

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Publié le 2 Mars 2013

Il fallut attendre le VIIIe siécle pour que la ponctuation donne un peu d'air au texte. Le parchemin, qui imposait le gain de place à tout prix, est peu à peu remplacé par le papier qui favorise l'espace, et offre même le luxe du blanc après les vers (alors qu'aujourd'hui, après un verre, on reprend facilement un blanc).

Le blanc sur la page c'est un signe de richesse! Plus le vide est ample plus l'auteur est généreux.

Au XVIe siècle la mutation s'effectue avec des douceurs intimes, ainsi Montaigne mettait-il des majuscules après les virgules pour relancer ses phrases, pour ouvrir sa pensée. (Un écolier imitant Montaigne, serait aujourd'hui en faute).

Un jour Blaise Cendrars conseille à Apollinaire de supprimer la ponctuation dans son poéme Zone.

"A la fin tu es las de ce monde ancien

"Bergère ô tour Eiffel le troupeau des ponts bêle ce matin

"Tu en as assez de vivre dans l'antiquité grecque et romaine

Un conseil : quand vous goûtez un bon vin, laissez le silence parler pour vous.

Prendre le temps de respirer

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