Publié le 30 Avril 2013

Nicolas chez les cousins : Canada un

Arrivé dans la belle province, au Canada, où il vend quand même 5.000 bouteilles (ils ne sont pas fous les cousins) Nicolas Reau, en voyage d'études (gastronomiques) a été bloqué à la douane...

Là-bas le "stop" se dit "arrêt"

ce qui somme toute veut dire

la même chose qu'ici...

Donc voilà Nicolas qui doit s'expliquer. Certes il a droit à deux bouteilles d'alcool, mais alors pourquoi ne les a-t-il pas déclarées? Pourquoi a-t-il dit "rien" au lieu de dire : " j'ai ici, savez-vous deux beaux flacons de Pompois. Un vin divin." Il n'a rien dit ... alors il a eu des ennuis.

Fouillé de haut en bas le Nicolas !

Ainsi a commencé sa nouvelle vie au Canada.

Heureusement après ce fut mieux... Il a mangé du hamburger à Montréal avec Marco (Marc Frandon) celui qui vend ses vins là-bas.

Mais ceci est une autre histoire qui sera contée plus tard.

Montréal, l'hôtel de Nicolas c'est le 8e en partant de la gauche, prendre la 2e à droite, puis filer tout droit jusqu'à une boutique de souvenirs, prendre la 2e à gauche puis la 5e à droite, monter deux étages, chambre 2.111.444 : c'est là. Frappez 3 coups et dire en entrant : "bonhour olé encore nous !". La photo de droite c'est Marco, et derrière le hamburger c'est Boubou. Le hamburger c'est autre chose que le farcis poitevin!Montréal, l'hôtel de Nicolas c'est le 8e en partant de la gauche, prendre la 2e à droite, puis filer tout droit jusqu'à une boutique de souvenirs, prendre la 2e à gauche puis la 5e à droite, monter deux étages, chambre 2.111.444 : c'est là. Frappez 3 coups et dire en entrant : "bonhour olé encore nous !". La photo de droite c'est Marco, et derrière le hamburger c'est Boubou. Le hamburger c'est autre chose que le farcis poitevin!

Montréal, l'hôtel de Nicolas c'est le 8e en partant de la gauche, prendre la 2e à droite, puis filer tout droit jusqu'à une boutique de souvenirs, prendre la 2e à gauche puis la 5e à droite, monter deux étages, chambre 2.111.444 : c'est là. Frappez 3 coups et dire en entrant : "bonhour olé encore nous !". La photo de droite c'est Marco, et derrière le hamburger c'est Boubou. Le hamburger c'est autre chose que le farcis poitevin!

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Rédigé par michka

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Publié le 25 Avril 2013

Le bonhomme est sans manière, comme ses vins : NA-TU-REL.Volontiers amical, chaleureux tout de suite. Bruno Dubois est installé depuis toujours à Saint-Cyr-en-Bourg sur onze hectares de Saumur Champigny.

Il faut, tout affaire cessante, aller goûter ses blancs, 100% chenin, cela va sans dire : belle attaque nette et franche, et une saveur délicatement beurrée ensuite. Une merveille d'équilibre et de finesse.

Comme vous y êtes, bien sûr, il faut aussi mettre son nez dans son Saumur Champigny, délicieusement soyeux avec ces adorables petits goûts d'amande qui arrivent sans tambour ni trompette.

Et puis, et puis, c'est sûr vous serez conquis par ses "BD bulles", sans soufre, ni liqueur ajoutée. Le vin va son train en cave et se met à vibrer soudain. C'est alors qu'il faut le libérer sous peine d'explosion. Un coup de main de maître lui permet de dégorger et la bouteille voisine lui fournira son complément de niveau avant de rejoindre la paix ténébreuse, et paisible, des galeries de tuffeau. Ô mes frères quelle splendeur de vivacité et d'élégance!

98 r Paleine
49260 SAINT CYR EN BOURG

  • 02 41 38 56 62
  • fax : 02 41 38 62 96
Chez Bruno plume et pierre : légèreté et terroir.

Chez Bruno plume et pierre : légèreté et terroir.

Bruno Dubois, chaleureux, amical, et fin cuisinier.

Bruno Dubois, chaleureux, amical, et fin cuisinier.

Généreux aussi. Voici un sauté de veau pour 3 !!!

Généreux aussi. Voici un sauté de veau pour 3 !!!

Généreux on vous dit!

Généreux on vous dit!

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Rédigé par Texte : Balthazar Forcalquier, photos :Apache, musique Nyman

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Publié le 16 Avril 2013

Les photographes amateurs de Sainte-Radegonde, commune du Clos des Treilles, sont allés mettre en chambre noir les artisans du coin.

Nicolas n'y a pas échappé. Et sa bonne tête de cuvée a été exposée avec les autres, dimanche dernier, entre un boucher, un plombier, et un marchand de fromage.

C'était bien et sans manière, tiens, un peu comme un bon verre de "poil de la bête", en été sur la terrasse ombragée

Sous verre
Sous verre
Sous verre

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Rédigé par Absalom

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Publié le 10 Avril 2013

Le copain du goulot

Invitée par Eric Faure à Espinho (Portugal) une fine équipe de vignerons est allée visiter l'entreprise d'Antoni Almeda qui produit 800 millions de bouchons par an!

L'écorce du chêne liège est prélevée seulement tous les 9 ans. La première récolte est impropre à l'usage du bouchon, ce premier liège est envoyé pour les matériaux d'isolation. Il faut donc attendre 18 ans pour le premier bouchon!

Poncé, légèrement paraffiné, le bouchon utilisé par Nicolas n'est pas traité.

Le bouchon de liège a vu son essor se développer parallèlement à l’utilisation du verre. C’est notamment au XVème siècle que l’usage des bouteilles se généralisa, lorsque l’art des verriers permit une fabrication plus économique. Le liège, utilisé par les Anciens pour le bouchage, était ainsi très présent au XVIème siècle. Son emploi se généralisa alors. Aujourd'hui il devient plus rare, on le réserve pour les bonnes bouteilles.

Alors certes il se peut qu'un vin soit bouchonné, à ceux qui s'en plaignent je réponds : "buvez du soda". Eh oui le vin c'est du vivant, et comme tout ce qui est vivant, il peut être capricieux, mais le plus souvent il est émouvant.

Le copain du goulot

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Rédigé par Balthazar

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