Publié le 15 Mars 2013

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Publié le 12 Mars 2013

L'autre enfant terrible

On a déjà présenté la future étiquette de " l'enfant terrible"

Mais une autre étiquette a été étudiée , la voici en cours création par "No Brushing"

http://www.nobrushing.com/

L'autre enfant terrible

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Publié le 11 Mars 2013

Alexandrins parisiens

Ainsi, Nicolas Reau s'en alla à Paname
Comme un provincial, faire goûter ses belles bouteilles
"Dieu que c'est bon, voilà qui fortifie nos âmes"
Dirent les connaisseurs, "on en veut de ces merveilles".

Moralité

Tous les Parigots ne sont donc pas si nigauds!

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Rédigé par Lixon

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Publié le 5 Mars 2013

Question d'étiquette

En avant première mondiale, voici ce que ce sera la nouvelle étiquette de " l'enfant terrible" 2011. On y retrouve le petit côté voyou qui va bien avec ce vin gaillard et pour tout dire rimbaldien.

Quand, à vos lèvres, cet enfant canaille viendra déposer son bleu baiser d'apache, pensez à Rimbaud

Sensation

Par les soirs bleus d'été, j'irai dans les sentiers,
Picoté par les blés, fouler l'herbe menue :
Rêveur, j'en sentirai la fraîcheur à mes pieds.
Je laisserai le ven
t baigner ma
tête nue

Je ne parlerai pas, je ne penserai rien :
Mais l'amour infini me montera dans l'âme,
Et j'irai loin, bien loin, comme un bohémien,
Par la Nature, - heureux
comme avec u
ne femme.

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Publié le 2 Mars 2013

Il fallut attendre le VIIIe siécle pour que la ponctuation donne un peu d'air au texte. Le parchemin, qui imposait le gain de place à tout prix, est peu à peu remplacé par le papier qui favorise l'espace, et offre même le luxe du blanc après les vers (alors qu'aujourd'hui, après un verre, on reprend facilement un blanc).

Le blanc sur la page c'est un signe de richesse! Plus le vide est ample plus l'auteur est généreux.

Au XVIe siècle la mutation s'effectue avec des douceurs intimes, ainsi Montaigne mettait-il des majuscules après les virgules pour relancer ses phrases, pour ouvrir sa pensée. (Un écolier imitant Montaigne, serait aujourd'hui en faute).

Un jour Blaise Cendrars conseille à Apollinaire de supprimer la ponctuation dans son poéme Zone.

"A la fin tu es las de ce monde ancien

"Bergère ô tour Eiffel le troupeau des ponts bêle ce matin

"Tu en as assez de vivre dans l'antiquité grecque et romaine

Un conseil : quand vous goûtez un bon vin, laissez le silence parler pour vous.

Prendre le temps de respirer

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Publié le 24 Février 2013

L'art de boire à travers les âges

Le vin, comme les robes, suit la mode. Parfois il est court, parfois long.

Dans l'antiquité, les Grecs avaient deux principes : on ne boit pas le vin pur et l'on ne picole pas seul. Aujourd'hui on boit sec et pas toujours en compagnie. Parfois même les anciens remplaçaient l'eau de source par de l'eau salée ( il n'en est plus question désormais, mais une saveur saline dans un rouge est toujours un signe de finesse).

Tout l'art de l'exercice était dans le choix de la bonne proportion. Plutarque déconseillait "de boire en quatre" ( 3 parts d'eau, 1 part de vin). Il n'avait pas tort, la dilution est alors telle que le plaisir s'en trouve noyé. Il estimait que le mieux était "en trois" ( deux doses de vin pour trois d'eau), ce qui apporte sérénité sans désordre. Pour lui et ses contemporains, seuls les barbares buvaient le vin pur et s'avilissaient dans d'épouvantables orgies. Orgies parfois meurtrières.

Aujourd'hui, la tendance la plus récente - il me semble - est de boire frais, de plus en plus frais. Alors que, jusqu'au début du XVIe siècle le vin se buvait chaud ( ce qu'appréciaient aussi les Grecs et les Romains). On chauffait le vin à l'approche d'un feu, en jetant dans la coupe un pain grillé ( un taost), ou bien une lame portée au rouge, ou bien encore l'on ajoutait de l'eau bouillante.

Et puis tout changea.

On se mit à boire le vin frais, et même glacé, sous Henri III. La mode fit fureur au point qu'on imagina de taxer la glace comme le sel. Ce n'est que bien plus tard qu'on taxa le vin lui-même, le fisc se mettant ainsi à l'abri des caprices du goût. Qu'il soit chaud ou froid, le vin rapporte toujours à l'Etat. Au XIXe, les gourmets adoptèrent une mode suisse qui permettait de goûter le vin à température de table.

L'art de boire à travers les âges

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Publié le 22 Février 2013

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Publié le 15 Février 2013

Rédigé par Nicolas Reau

Publié dans #VIDEO

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Publié le 14 Février 2013

Les vins romanesques  de Nicolas Reau

Lu dans la presse :

C’est une aventure bien singulière qui s’écrit ici, dans le vignoble de Nicolas Reau : retour aux sources et fulgurances, puissance et douceurs dans 75 cl. Du Canada au Japon on savoure ses cuvées.

Alors que le Magazine du Monde ( numéro du 31 septembre) et Libération ( 30 novembre ) lui tressent de fraîches couronnes, Nicolas Reau va son bonhomme de chemin en Thouarsais, sans s’étourdir de ces vaillants hommages. Il fait confiance à la terre et à la vigne, il ne la brusque pas depuis des années, la cajole, lui murmure des mots mystérieux. Quand la vendange est âpre comme cette année, la vigne lui fait quand même mille grâces. Cela ne relève pas du prodige, mais d’une manière de faire. Ici à Pompois et à Sainte-Radegonde, la nature va son train. Pas de machine brutale à l’heure de la récolte mais des mains d’hommes. Pas de chimie, mais de l’alchimie. Pas de soufre dans les rouges. Dès lors l’audace est toujours payante quand elle n’est pas absurde. En vigneron attentif Nicolas Reau propose cette année un “Victoire” 2011 racé, droit, merveilleusement équilibré avec ses merveilleux parfums de cailloux et de beurre fin. Côté rouges, ses “cabernet au fond du couloir” ( dont les étiquettes furent signées Lefred-Thouron, le sont cette année par Baru et le seront l’an prochain par Vuillemin) sortent de 36 mois d’élevage en barrique neuve avec de larges épaules et une finesse troublante.

Même chose pour les “enfant terrible” amples, profonds ; cependant que le Pompois 2011 affiche une belle gueule d’ange vigoureux!

Sans substituts artificiels, nés de leur terre, de soins infinis et d’un talent sans esbroufe, ces Anjou sont authentiques. Ils ne peuvent pas être plus typés puisqu’ils sont d’ici et de nul part ailleurs.

Ph.L.

Au Clos des Treilles 19, route de Sainte-Verge, 79100 . Tel : 06.24.63.20.75.

Les vins romanesques  de Nicolas Reau
Les vins romanesques  de Nicolas Reau

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Publié le 10 Février 2013

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