Publié le 25 Novembre 2013

Hier, Nicolas a été promu officier de "la Canette des vignerons du nord Deux-Sèvres". Il n'en est pas plus fier pour autant et reste un homme de terrain accessible.

Voici la petite présentation qui a été faite en cette pittoresque occasion

"Il fut rugbyman et pianiste.
Le voilà vigneron.
Ses vins sont subtils et larges d'épaule. Vifs et soyeux. Ho le bel équilibre !
Il y a chez lui cette noble et loyale brutalité secrétée dans le mystère des mêlées. Nicolas a savouré des tranches de vie sur les terrains de rugby, là où les explications franches ne tirent pas à conséquence mais forment le caractère et forgent l'amitié.
Il y a aussi chez lui de l'harmonie, cette cadence élégante, derrière la rugosité de la chair, qui témoigne d'une sensible âme d'artiste.
Je connais un homme qui n'est pas là aujourd'hui - je vous le confie - qui, un jour, sentit les larmes lui monter aux yeux en goûtant dans le coin d'un salon des vins, ici même dans l'orangerie, une cuvée baptisée « moi un ange ». L'émotion lui sauta au visage comme une intime résonance L'anecdote est vraie, elle est brève autant qu’éloquente.
Celui qui est capable d'imaginer de pareils vins, avouez-le, mérite un peu d'amitié.
Nicolas n'a jamais fait les choses à moitié.
Il va dans la vie à corps perdu, sans bouclier ; « comme un sanglier il a le respect des ronces et le goût du hallier ».
Il fonce, il avance... il doute bien sûr, mais il fait confiance à la vigne, au vin et à sa nature. Sur ce chemin chaotique sa démarche est celle d'une danse antique. Il retrouve des goûts perdus, oubliés et neufs. Ses vins : ce sont de somptueuses découvertes et de beaux souvenirs unis dans un même verre.
Le voilà parti sur de nouvelles et immémoriales pistes. Il fait du vin dans des amphores !"
Photo Courrier de l'Ouest

Photo Courrier de l'Ouest

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Rédigé par B.F.

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Publié le 23 Novembre 2013

Deux-Sèvres - Thouars - Emploi

" Pour être bon, le vin a besoin de sympathie "

Nicolas Reau, vigneron, exprime ainsi une sensibilité qui colle à l’image des vins naturels. Invité par Porte Ouverte Emploi, son message a été partagé.

L'association Porte Ouverte Emploi agit à la manière des entreprises d'intérim, elle propose à des employeurs des salariés pour des missions de durée plus ou moins courtes. Mais sa vocation va au-delà, elle accompagne ses inscrits (340 en ce moment) en leur offrant des perspectives de formation, des soutiens sociaux. Naturellement, pour fonctionner au mieux il lui faut compter sur des employeurs qui sauront comprendre et partager ces enjeux. Cela s'appelle aussi l'économie solidaire.

Tout à la main

Il y a peu POE a ainsi demandé à Nicolas Reau, vigneron à Sainte-Radegonde, de venir participer à une réunion de bilan, dans ses locaux du pôle Anne-Desrays. Nicolas Reau, qui veille sur sa vigne de façon naturelle, a besoin de main-d'œuvre notamment lors des vendanges, elles sont accomplies exclusivement à la main, ce qui est devenu rare dans le vignoble national. Ils étaient donc huit personnes (six hommes et deux femmes) de POE à rejoindre l'équipe composée également de salariés agricoles occasionnels. « Cela me convient puisque POE s'occupe des déclarations et des feuilles de paie », dit Nicolas qui aime aussi ce chaleureux brassage.
Le personnel est toujours inquiet de découvrir l'atmosphère de travail, la plupart vient la veille repérer les lieux pour être certain d'être là en temps et heure. Discrète reconnaissance qui traduit une touchante inquiétude. Sur place, la glace a été vite rompue. « Après le café, j'étais rassurée », dit Brigitte.
Nicolas, de son côté, a salué la conscience professionnelle de ces gens humbles et travailleurs, au point qu'il est question après cette rencontre d'aller plus loin en concevant une courte formation de taille de vigne au lycée viticole de Montreuil-Bellay, pour élargir la palette des compétences. Car la vigne menée dans le respect de la terre a besoin de ceux qui savent la soigner, la bêcher, la tailler, lui retirer les bois anciens, lui enlever les bourgeons en surnombre, la palisser… Le vin naturel exige ces efforts considérables que la machine ne saura jamais remplacer. Plus encore, le vin a besoin de cette sollicitude pour être bon. C'est le principe immuable et fructueux de l'échange. Alors d'autres résonances s'animent, celles qui fondent une sorte d'harmonie. Certes l'idée est un peu désuète par les temps qui courent, mais elle est vraie, plus encore elle réconforte.

Cette action a été notamment menée par la responsable de POE Annie Caillosse et Mona Yven, chargée de développement.

Lu dans la "Nouvelle République"

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Rédigé par Nicolas Reau

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Publié le 17 Novembre 2013

Rédigé par Balthazar

Publié dans #VIDEO

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Publié le 13 Novembre 2013

Nicolas a mis en terre trois amphores. La pose de ces cocons géants et fragiles a donné lieu à une sorte de cérémonie païenne, belle et cosmique, c'est en tout cas ainsi qu'on a voulu la voir.

Dans ces creusets obscurs et minéraux des mystères immenses s'agitent, des miracles sont caressés, des émotions sont en gestation.

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Rédigé par Balthazar et Apache

Publié dans #VIDEO

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Publié le 5 Novembre 2013

Une chouette émission de Hervé-Loïc de Radio Gâtine sur les vendanges chez Nicolas.

Du vécu coco, et avec un choix de musiques qui va droit au coeur des vendangeurs puisque ce sont les hymnes de l'an dernier (Beirut) et de cette année (Nina Simone).

De la bonne radio ! drôle, vivante, instructive.

Photos Apache
Photos Apache

Photos Apache

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Rédigé par Balthazar

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Publié le 1 Novembre 2013

Rédigé par Apache et Balthazar

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