Publié le 28 Mai 2013

Rédigé par Apache & Balthazar

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Publié le 27 Mai 2013

Les portes ouvertes se sont fermées au Clos des Treilles dimanche soir. Quand le Clos s'ouvre d'ordinaire on ne s'ennuie pas. Les bonnes habitudes restent vivaces dans le "Reau-Land", elles ont même été rafraîchies.

Tout a commencé par le montage d'une yourte.

_Comment que dites-vous? Oui, oui, si vous voulez une yourte au parfum de Pompois...

La yourte, c'est cette maison ronde que les voyageurs utilisent dans les contrées lointaines, exotiques, venteuses et parfumées. Mais ce n'est qu'en soirée que nous avons commencé à voyager, en ouvrant les flacons de Nicolas. C'est alors que nous avons abordé de beaux rivages et que nous avons entendu les grelots des lascives danseuses.

_ Comment ? Il n'y avait pas de lascives danseuses? Ah ? Il me semblait pourtant. Mais ce qui est sûr c'est que nous avons voyagé dans de délicieux espaces entre la fraîcheur des brises marines et le souffle capiteux des déserts épicés. Je me souviens avoir croisé une derviche tourneur. Comment ? Il n'y avait pas de derviche tourneur ? Ah bon... Première nouvelle, c'est donc la terre qui devait tourner sur son axe, ça... vous ne pouvez pas dire le contraire... Ah ! Et toc! Ensuite un phénomène céleste s'est produit : la nuit est apparue entourée d'une ronde d'étoiles très lumineuses. Comment? C'était le jour qui se levait dans la yourte illuminée d'ampoules... Ah bon...

Ci-dessous le diapoarama

Quand le clos s'ouvre, d'ordinaire on ne s'ennuie pas.
Quand le clos s'ouvre, d'ordinaire on ne s'ennuie pas.
Quand le clos s'ouvre, d'ordinaire on ne s'ennuie pas.
Quand le clos s'ouvre, d'ordinaire on ne s'ennuie pas.
Quand le clos s'ouvre, d'ordinaire on ne s'ennuie pas.
Quand le clos s'ouvre, d'ordinaire on ne s'ennuie pas.
Quand le clos s'ouvre, d'ordinaire on ne s'ennuie pas.
Quand le clos s'ouvre, d'ordinaire on ne s'ennuie pas.
Quand le clos s'ouvre, d'ordinaire on ne s'ennuie pas.
Quand le clos s'ouvre, d'ordinaire on ne s'ennuie pas.
Quand le clos s'ouvre, d'ordinaire on ne s'ennuie pas.
Quand le clos s'ouvre, d'ordinaire on ne s'ennuie pas.
Quand le clos s'ouvre, d'ordinaire on ne s'ennuie pas.
Quand le clos s'ouvre, d'ordinaire on ne s'ennuie pas.
Quand le clos s'ouvre, d'ordinaire on ne s'ennuie pas.
Quand le clos s'ouvre, d'ordinaire on ne s'ennuie pas.
Quand le clos s'ouvre, d'ordinaire on ne s'ennuie pas.
Quand le clos s'ouvre, d'ordinaire on ne s'ennuie pas.
Quand le clos s'ouvre, d'ordinaire on ne s'ennuie pas.
Quand le clos s'ouvre, d'ordinaire on ne s'ennuie pas.
Quand le clos s'ouvre, d'ordinaire on ne s'ennuie pas.
Quand le clos s'ouvre, d'ordinaire on ne s'ennuie pas.
Quand le clos s'ouvre, d'ordinaire on ne s'ennuie pas.
Quand le clos s'ouvre, d'ordinaire on ne s'ennuie pas.
Quand le clos s'ouvre, d'ordinaire on ne s'ennuie pas.
Quand le clos s'ouvre, d'ordinaire on ne s'ennuie pas.

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Rédigé par Absalom/ Photos : Apache

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Publié le 25 Mai 2013

Rédigé par Balthazar

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Publié le 21 Mai 2013

Rédigé par Balthazar

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Publié le 21 Mai 2013

Rédigé par Balthazar

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Publié le 19 Mai 2013

Portes ouvertes et bouchons tirés ce week-end

Voilà l'occasion de goûter en avant-première des flacons qui sont appelés à de belles destinées et qui feront naître de bons plaisirs. On les croisera bientôt sur la table des amoureux, et sur celles des amis, comme sur celles des repas dominicaux ou des grandes fêtes familiales. D'autres seront aussi pieusement placés dans des caves réputées.

Le clos des Treilles 2012.

Sa belle couleur de jeune fille annonce la vivacité et l’espièglerie. La fraîcheur joyeuse et le rire clair. Pas faux! L'attaque est franche, nette comme un bisou plaqué sur la joue. Le nez développe des parfums briochés, vous savez, ceux des matins paisibles d'été sur une terrasse encore silencieuse. Mais le vin en bouche, vous voilà soudain réveillé par une belle vigueur qui donne à goûter des saveurs d'agrume, et très exactement un petit goût de pamplemousse mutin qui s'achève sur une belle, et noble, et délicate amertume.

100% chenin.

Le poil de la bête 2012

Lui, c'est le garnement de la bande, un petit turbulent et un farceur. On ne peut qu'aimer son esprit frondeur. Il fait croire qu'il ne tire pas à conséquence, que c'est un "vin de soif" comme ça, à boire après une pétanque sous parasol. Moi je veux bien, mais je sais que ce gosse a des tendresses d'enfant au réveil de la sieste. Il est beaucoup plus qu'un vin de voisins de camping, c'est un vin ami.

Il a un nez d'herbe coupée et a le goût des promenades estivales. On ne peut pas se fâcher avec un vin pareil.

Cépage : gamay. Pas de soufre.

L'enfant terrible 2011

On l'attendait celui-ci avec sa nouvelle étiquette. L'impertinent est toujours de belle lignée ! On le croirait ombrageux, non il est généreux, mais il ne veut pas le montrer. L'esbroufe n'est pas son genre.

Il aime vous glisser du poil à gratter dans le col et vous tenir la main en même temps avec une sincère tendresse. Quel sale et quel adorable gosse. Il a le nez de feutre, vous savez de ces grosses étoffes moelleuses qui gardent dans leur âme une sauvagerie de bête. En bouche le voilà massif, toujours large d'épaule et nerveux, comme un pilier de rugby par exemple. Et puis arrivent des saveurs salines et d'encre, Une belle acidité en fin de bouche. Ce vin fait penser à un notaire, sérieux, honnête,bedaine bourgeoise qui aurait des désirs de saltimbanques ou de tziganes , du goût pour la liberté grande. Merveilleuse alliance des contraires qui y se fondent, se confondent, pour inventer un vin hors des sentiers battus.

Cépage : cabernet franc. Pas de soufre

Texte : Absalom

Photos : Apache

Le clos des Treilles ouvre ses portes pour dégustation et plus samedi 25 mai de 15 à 22 h et dimanche 26 de 10 à 18 h.

Clos 2012

Poil de la bête 2012

Et... Enfant terrible 2011

Repas samedi soir et dimanche midi (20 € avec le vin).

Réservation : 06.24.63.20.75

Portes ouvertes et bouchons tirés ce week-end

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Rédigé par Absalom/ Photos : Apache

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Publié le 17 Mai 2013

Le clos des Treilles ouvre ses portes pour dégustation et plus samedi 25 mai de 15 à 22 h et dimanche 26 de 10 à 18 h.

Pompois 2012

Clos 2012

Poil de la bête 2012

Et... Enfant terrible 2011

Repas samedi soir et dimanche midi (20 € avec le vin).

Réservation : 06.24.63.20.75

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Rédigé par Réalisation: Apache

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Publié le 16 Mai 2013

Le clos des Treilles ouvre ses portes pour dégustation et plus samedi 25 mai de 15 à 22 h et dimanche 26 de 10 à 18 h.

Pompois 2012

Clos 2012

Poil de la bête 2012

Et... Enfant terrible 2011

Repas samedi soir et dimanche midi (20 € avec le vin).

Réservation : 06.24.63.20.75

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Rédigé par prise de vue, scénario, mise en scène :Apache

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Publié le 8 Mai 2013

Esprits émouvants

De la gnôle mes frères j'en ai bu, et de sèvères, et de brutales, des coulées vives, sans génie. De la pureté ? Elles en avaient, mais avec des angles si aigus qu'ils déchirent à leur approche, justement par excès de pureté. Il fallait alors les boire à corps perdu. Comme on va se noyer.

Si l'on m'avait dit que, dedans il y avait du fruit, j'en aurais été bien étonné. Du fruit ? Pourquoi faire, puisqu'il y avait déjà de l'essence et rien d'autre ?

Mais je parle là d'un temps ancien, quand la brutalité de la vie ne laissait guère de temps à la méditation. Depuis, mes frères, j'ai croisé les fines bouteilles de Marina et Laurent Cazottes.

Dire que ce fut le plus beau jour de ma vie est... comment dire... excessif. Mais, comme on découvre, ébloui, Rimbaud, Blaise Cendrars, Fernando Pessoa, ou Julien Gracq, on arpente, avec ces eaux de vie, des mondes nouveaux. Familiers et nouveaux.

Ces contrées émouvantes nous les savions disponibles et pourtant inaccessibles.

L'esprit, mes frères, l'esprit, pas le distillat, pas le degré, pas la brûlure délicieuse, mais l'esprit pur. L'esprit d'une poire. Pas la poire, pas ses souvenirs de poire, pas sa vie de poire, mais son esprit. Je veux dire qu'en mettant une gorgée d'alcool de poire de Cazottes en bouche, je deviens moi-même poire et j'en sais tout, ses flirts avec les abeilles, ses émotions juvéniles, ses tracas adolescents, ses responsabilités considérables, comme tout ce qui est au monde, comme tous ceux qui sont libres.

Voilà ce que je voulais dire de Cazottes et des siens. On peut aussi raconter que tous ces mystères ont une cause, un respect constant de la plante, un soin méticuleux du mûrissement, une cuisine savante ensuite ; mais tout cela c'est du savoir-faire, pas du mystère. Le secret est de révéler le mystère, de le rendre accessible à ceux qui le cherchent.

Cazottes c'est du Coltrane, par exemple « my favorite things » ; ou alors du Bach : le prelude in do mineur, BWV 847, qui n'est que joie à pleurer.

Oh je vous entends, frères, me dire : arrête ton char Balthazar.

Ah mais non ! Il va au galop mon char, et s'il ralentit, il me reste une bouteille de Cazottes, encore, pour relancer cette course gracieuse.

Balthazar Forcalquier/ Philippe L'Excellent

Les potes à Reau : Cazottes
Les potes à Reau : Cazottes

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Rédigé par Nicolas Reau

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Publié le 4 Mai 2013

Ils ont de la bouteille !

Histoire sans parole mais pas sans éloquence

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Rédigé par Absalom

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