Publié le 20 Septembre 2017

Sous le tendre soleil de septembre, sur les pentes fraîches d'Anjou le chenin est l'ami fidèle ; les futures grandes cuvées sont en gestation.

C'est parti
C'est parti

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Publié le 3 Août 2017

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Publié le 14 Juillet 2017

Diogène était un cynique, épithète donné à une secte de philosophes à qui on reprochait d'être mordants et sans pudeur, comme les chiens (d'où le mot cynique).  Il méprisait toute forme de richesse et les conventions sociales qui étaient, selon lui, une entrave à sa liberté. Il habitait dans un tonneau. Il dédaignait les puissants : un jour, à Corinthe, Alexandre Le Grand, l'interrogeait pour savoir s'il souhaitait quelque chose ; en réponse, Diogène lui répondit "Ôte-toi de mon soleil !" 

Comme on lui reprochait de boire dans une taverne, il dit : "De même que chez le barbier, je me fais couper les cheveux".

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Rédigé par Apache & Balthazar

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Publié le 23 Juin 2017

... Mais du Pompois !

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Publié le 16 Juin 2017

Ouf l bouteille n'est pas vide

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Publié le 15 Juin 2017

Des scientifiques ont fait boire (raisonnablement) des cobayes, ils ont aussi servi des boissons factices à d'autres et strictement rien à un troisième échantillon … Et ils ont soumis tout ce beau monde à des questions sur l'estime de soi. Bilan ? Plus on boit d’alcool et plus on se trouve séduisant, constate cette étude menée par des chercheurs grenoblois qui tiennent à préciser que cette meilleure perception de soi n’est pas due aux effets pharmacologiques de l’alcool, mais à un effet placebo. Intitulée «Beauty is in the eye of the beer holder» (la beauté est dans les yeux du buveur de bière), l’étude, menée notamment avec l’université Paris-Descartes, a été publiée dans le British Journal of Psychology."

Et quand on boit du Pompois on est encore plus beau !
 
Nous, cela fait longtemps qu'on le savait : la preuve cette vidéo qui date de 2016 !
Pompois rend beau

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Rédigé par Balthazar

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Publié le 9 Juin 2017

Rédigé par Apache & Balthazar

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Publié le 8 Juin 2017

Au XVII e siècle, en complément des mots "gourmets" et "friands", qui qualifiaient les gens à goule fine, apparaissent le terme "coteaux" qui désigne les connaisseurs qui s'attachent, en plus, à reconnaître le terroir des vins qu'ils dégustent. On croise d'ailleurs ce terme dans une pièce théâtrale de Claude Deschamps : " les marquis friands ou les coteaux" (1665).

 

Les femmes qui, pourtant ont souvent un palais très sûr, ont été longtemps écartées de la gastronomie et des cuvées les plus réputées. Dans l'antiquité on les embrassait sur la bouche pour vérifier qu'elles n'avaient pas picolé en cachette ! Brillat Savarin était un furieux misogyne. On estimait - certes bien à tort - que les filles n'aimant que les sucreries (la seule saveur qui ne demande pas d'apprentissage) elles étaient incapables d'exercer leur goût. On disait volontiers que les femmes aimant les sucres, comme les enfants, étaient " des êtres inachevés".

 

Il n'y a pas longtemps d'ailleurs qu'elles se sont taillées une place reconnue dans un univers qui fut "macho" durant des siècles. Or le sexe faible est très fort dans l'art de la dégustation. Faites confiance à vos compagnes elles ont un goût très sûr, avec ou sans, rouge-à-lèvres.

Déguster à travers les siècles (suite)
Déguster à travers les siècles (suite)

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Rédigé par Balthazar

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Publié le 7 Juin 2017

 

Le vin, comme les robes, suit la mode. Parfois il est court, parfois long.

Dans l'antiquité, les Grecs avaient deux principes : on ne boit pas le vin pur et l'on ne picole pas seul. Aujourd'hui on boit sec et pas toujours en compagnie. Parfois même les anciens remplaçaient l'eau de source par de l'eau salée ( il n'en est plus question désormais, mais une saveur saline dans un rouge est signe de finesse).

Tout l'art de l'exercice était, à l'époque, dans le choix de la bonne proportion. Plutarque déconseillait "de boire en quatre" ( 3 parts d'eau, 1 part de vin). Il n'avait pas tort, la dilution est alors telle que le plaisir s'en trouve noyé. Il estimait que le mieux était "en trois" ( deux doses de vin pour trois d'eau), ce qui apporte sérénité sans désordre. Pour lui et ses contemporains, seuls les barbares buvaient le vin pur et s'avilissaient dans d'épouvantables orgies. Orgies parfois meurtrières.

 

Aujourd'hui, la tendance la plus récente - il me semble - est de boire frais, de plus en plus frais. Alors que, jusqu'au début du XVIe siècle le vin se buvait chaud ( ce qu'appréciaient aussi les Grecs et les Romains). On chauffait le vin à l'approche d'un feu, en jetant dans la coupe un pain grillé ( un taost), ou bien une lame portée au rouge, ou bien encore l'on ajoutait de l'eau bouillante.

 

Et puis tout changea.

 

On se mit à boire le vin frais, et même glacé, sous Henri III. La mode fit fureur au point qu'on imagina de taxer la glace comme le sel. Ce n'est que bien plus tard qu'on taxa le vin lui-même, le fisc se mettant ainsi à l'abri des caprices du goût. Qu'il soit chaud ou froid, le vin rapporte toujours à l'Etat. Au XIXe, les gourmets adoptèrent une mode suisse qui permettait de goûter le vin à température de table.

 

 

Déguster à travers les siècles
Déguster à travers les siècles

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Rédigé par Balthazar

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Publié le 2 Juin 2017

Dans le mystère, au-delà du goulot

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Rédigé par Apache & Balthazar

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